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Commentaires


  1. Gérald Gauthier Rouyn
    12 Fév, 2012

    Félicitations! Nous avons beaucoup aimé. Le film est très bien fait et très professionnel, il montre un autre aspect, soit le coté humain qu’on ne voit pas nécessairement dans sa globalité dans le film de Desjardins (trou Story) qu’on a également vu sur grand écran. Il fait réfléchir sur le déséquilibre des forces (minière vs individu) dans notre société qu’on dit de droit.

    Gérald Gauthier


  2. Alexandre Gingras
    29 Jan, 2012

    bonjour , j’ai été voir ce documentaire aujourdui et je ne peux être autrement que touché après l’avoir visionné. J’ai cotoyé des habitants de Malartic durant la dernière année précédent le début de l’exploitation de la minière Osisko,plus précisément des habitants du quartier sud qui ont été obligés de déménager de leur demeure. J’ai donc été témoins de leur tristesse , de leur désespoir, mais aussi de leur combativité, de leur courage de résister et de lutter contre une minière qui détenait et qui détienne encore beaucoup de pouvoir .Bref ,je voulais écrire ce message pour dire un gros bravo aux personne qui ont contribué à ce film.Je trouve que vous avez très bien su captivé l’émotion des gens , de l’ambiance…


  3. LUCETTE JACOB
    14 Jan, 2012

    Il faut absolument se déplacer, à compter du 27 janvier au cinéma Capitol de Val-d’Or, pour se faire une petite opinion de ce qui se passe juste là dans notre cour et pour, peut-être, être un peu plus sensible lorsqu’on nous raconte ce que certaines gens de Malartic ont vécu. Bravo Simon et bon courage aux victimes d’Osisko!


  4. Daniel Gagné Val d'Or
    08 Déc, 2011

    L’or des autres:
    J’ai bien aimé ce documentaire qui témoigne de notre histoire immédiate. Malheureusement quand le légal visite le moral, quand ce qui est important confronte ce qui est payant, on se rend compte rapidement que nous sommes en plein dans l’ère de l’homme de Gros pognon. Simon Plouffe a fait un travail d’artiste et même si sa sensibilité ne changera pas le Monde, elle participe à lui donner du coeur. J’ai bien peur que l’environnement a bien peu de poids face à l’appétit des banques. Dans quelques années la mine aura avalé le Malartic que nous avons connu et bien peu vont s’en plaindre, sauf celles et ceux dont les racines sont sensibles; la mine en aura créée une toute neuve…flambant neuve. Peut-être même y retrouverons-nous un restaurant Idéal encore ouvert 24 sur 24…comme celui d’avant la mine. Le petit groupe d’irréductibles a mit beaucoup de coeur et d’énergie pour faire progresser les droits des citoyens, mais force est de reconnaître que les résultats sont bien minces…comme des peaux de chagrin.


  5. claude saint-jarre
    04 Déc, 2011

    L’organisation des régions exportatrices de ressources non renouvelables.
    (L’ORE RNN)
    Je suis celui qui a publié le message précédent qui est long. Je vais raccourcir et simplifier pour dire la même chose.
    De 1970 à 1980, l’OPEP ( l’organisation des pays exportateurs de pétrole) a été crée pour se prémunir des conséquences économiques de la disparition de cette ressource non renouvelable. Jean-Jacques Servan-Schreiber avait publié en 1980, le livre Le défi mondial pour en expliquer les tenants et aboutissants.
    Au Québec, nous ne cessons depuis 100 ans de dilapider nos ressources non renouvelables en les vendant à petit prix; les plus récents exemples sont l’or de Malartic et le fer aux Chinois.
    Si les Arabes se sont organisés, nous, du Québec, ne l’avons pas fait.
    Lorsque nous ressources non renouvelables seront épuisées, nous nous retrouverons le bec à l’eau.

    Nous devrions nous organiser et demander un prix élevé ou bien les garder. Car nous les donnons presque et nous sommes quand même endettés, on coupe les vivres en éducation et en santé.
    Pour moi, s’organiser, veut dire : du soutien pour les souverainetés alimentaires régionales; obtenir les indépendances énergétiques viables, régionales; l’effacement de la dette nationale. Renforcir le système d’éducation et celui de la santé. Un petit extra : dépenser de l’argent pour la joie.
    Claude Saint-Jarre, le 4-12-2011


  6. claude saint-jarre
    28 Nov, 2011

    L’OPEP et L’OPEO.
    Le livre de Jean-Jacques Servan Schreiber publié en 1980, Le défi mondial, a fait beaucoup parler de lui. Peter Ustinov en a fait une série télévisée très populaire. Je viens de le relire. J’en suis imprégné!
    Le livre posait la question : comment l’Arabie propriétaire du pétrole pourra-t-elle bien vivre après le pétrole?
    C’est « l’appel de Taïf », un manifeste de 40 pages préparé pendant deux ans, qui a l’a posée, par la voix de vingt chefs d’États impatients. Taïf est l’endroit où Mahomet s’est abrité une nuit, pour se protéger de poursuivants qui voulaient sa peau. … La réponse qui fut donnée à la fameuse question : l’Occident doit donner à l’OPEP ( l’organisation des pays exportateurs de pétrole) la capacité de créer, lui donner le développement, avant la fin du pétrole.. Ce sera le prix du pétrole. Le riche Occident n’a pas écouté. D’où l’embargo pétrolier de 1973 orchestré par ce nouvel OPEP.
    Une observation de même nature a été faite par Kenneth Kaunda, le président de la Zambie en 1977, à propos du cuivre, son « or rouge » : « Jusqu’à présent l’industrie du monde nous a exploités en y mettant quelques formes. Maintenant, on nous vole carrément. C’est un hold-up permanent sur nos richesses auquel on nous demande d’assister mains en l’air… attendant notre pourboire! » ( page 162)
    Aujourd’hui, nous entendons parler du « pic du pétrole », du tarissement des réserves de pétrole. Il reste pour de 5 à 10 ans de pétrole facile à extraire et peu cher.
    Il y a une toute nouvelle expression d’intelligence et de sagesse de certains pays producteurs de pétrole qui s’exprime dans le désir de, finalement, ne pas atteindre l’après-pétrole, mais tout simplement, de l’éviter, en l’économisant, au moyen de l’extraction de l’énergie solaire dans les déserts, pour électrifier l’Europe. C’est MENA qui dirige l’affaire. MENA c’est : Middle East North Africa. Le pétrole sera conservé pour les futures générations, sera réservé pour les plastiques et les fertilisants. C’est le Global Energy Network Initiative ( GENI) qui informe de ce fait dans Internet. À mon avis, c’est une nouvelle forme de contrôle, le contrôle de la fin de l’utilisation du pétrole. Un embargo de type nouveau.
    Et nous, nous pouvons supporter cette tendance, de deux manières : en réduisant notre consommation de plastiques et en éliminant l’utilisation de fertilisants. Il s’agit pour l’Occident d’orchestrer la « décroissance conviviale » En ce qui concerne les fertilisants pour l’agriculture, il s’agit de mettre en place l’agroécologie, popularisée dans le monde francophone par Pierre Rabhi. Cette méthode est capable de nourrir la planète de façon viable selon Olivier de Schutter, rapporteur spécial sur les droits alimentaires aux Nations Unies, dans le livre « State of the World 2011. Innovations that Nourish the Planet « ( Worldwatch Institute).
    Ainsi donc, l’Arabie prend les chose en mains? Et nous? La réponse est non ou presque.
    Il y a des dificultés, des confusions, de la complexité additionnelle, trente et un ans après la publication du « défi mondial. ». Ne sommes nous pas « l’Occident »?… et au Québec, n’avons-nous pas du pétrole??
    Nous devrions en être maintenant au « défi local » et à « L’Appel de Malartic », car c’est autour de « l’après or » et plus généralement l’après ressources non renouvelables », qu’il faut organiser. L’OPEO vient au monde. C’est : l’organisation des pays exportateurs d’or. ( et de ressources naturelles non renouvelables; par exemple, notre fer est extrait pour la Chine actuellement à bas prix comme dans le temps de Duplessis. ) L’acronyme, plus justement, devrait être : L’OPERNNR. ( !) Pas joli cependant.
    Mais, à propos, qu’est-ce qu’un « pays ». Ne pourrait-il pas s’agir pour le moment d’écorégions interreliées et interdépendantes, reliées par un monorail électrifié à moteur-roue d’invention québécoise? Et double à propos, puisqu’on assiste à « l’avant la fin du pétrole » plutôt qu’à « l’après pétrole » , ne pourrions nous pas aussi faire de même et préparer « l’avant fin de l’or et des ressources naturelles non renouvelables » plutôt que « l’après or »????
    Si vous ne l’avez pas encore deviné, je suis né à Malartic sur un gisement d’or … et j’ai visionné dimanche dernier le film L’or des autres . J’ai vu il y a trois semaines Trou story sur le même « sujet »… qui veut couper ses chaînes… Une remarque capitale : l’or ne sert pas seulement pour des bijoux; c’est le meilleur conducteur d’électricité. Il est précieux pour les ordinateurs. Je pense que c’est un secret bien gardé pour « faire semblant que ce n’est pas si important que ça… alors on peut aller ailleurs en chercher ». C’est du livre de Buckminster Fuller, Critical Path, que je tiens cette information.
    Lorsqu’un Arabe naît au-dessus d’un puits de pétrole, on l’informe de son héritage et on lui remet. Il s’installe normalement une sorte de confiance dans l’esprit du récipiendaire . Au Québec, lorsque quelqu’un naît sur un gisement d’or, on le coupe par anticipation de son héritage, par une loi frauduleuse, la « Loi des mines »… à changer, bien sûr, pour nous et les prochaines générations car c’est actuellement du masochisme étatisé et légalisé.
    Après le film, un peu de brouillard s’est dissipé à force de réfléchir et j’ai pris conscience que je suis un milliardaire privé de sa fortune. Je suis toutefois heureux de ma santé, de mon intelligence, de ma capacité à m’exprimer, de mes relations humaines, du contact avec mon intimité intérieure, de bien dormir. Attention… la gratitude c’est bien beau mais je conserve le regard clair sur l’environnement , en autant que cela soit possible dans les brouillards. Je suis reconnaissant, oui, mais pas niais.
    Que de brouillards , en effet. Prenez « Le Nord et le Sud », l’Occident et l’Orient. Maintenant, il y a du Nord dans le Sud, du Sud dans le Nord, de l’Occident dans l’Orient et de l’Orient dans l’Occident. Vous en voyez sûrement des exemples sur votre radar personnel. À Malartic, par exemple, il y a 450 mineurs qui pour dix ans sont le Nord et le reste, le Sud.
    Mais ces 450 mineurs deviendront le Sud lorsque la ressource sera extraite et qu’un trou sera là, dans dix ans. Leur maison sera invendable et ne pourront pas y vivre, à moins qu’on prépare maintenant « L’AVANT APRÈS TROU ».
    Que sera « l’avant après trou » de cette portion occidentale qu’est le Québec en général et l’Abitibi en particulier? Que devra faire la bancocratie ( expression de Maurizio Lazzarato dans La fabrique de l’homme endetté Essai sur la condition néolibérale) , dont parlait Le Devoir la semaine dernière, pour le préparer, en concertation avec nous, au prix d’un EMBARGO de nos ressources naturelles, SI ce n’est pas fait? Je suis clair : au lieu de l’après or, préparons « l’avant après or » et demandons comme l’a fait l’Arabie en 1970, le développement, qui, ici, s’appelle gérer intelligemment la décroisssance, dans l’esprit du livre le Défi mondial mais devenu le défi local.

    Que devrait être donc, « l’avant après trou »? Voici ma réponse : le prix de l’or et des ressources naturelles non renouvelables de notre territoire sera la souveraineté alimentaire viable par régions. L’indépendance énergétique viable et décentralisée. Le transport collectif électrifié viable. L’annulation de la dette du Québec. L’ autogestion en coopération des ressources, par le peuple propriétaire des ressources. La remise dans les système de santé et d’éducation des sommes coupées. Le revenu de citoyenneté accompagné d’une politique du temps libéré, d’une politique de développement des intelligences humaines et du bonheur. La sainte paix. Ré-offrir la possibilité de suivre l’ancien cours classique… car l’ancien grec influence encore notre langue française; télémédecine, par exemple. Nous sommes aussi « L’arabie des énergies vertes » a déjà écrit le Devoir. Utilisons-les, utilisons nos cerveaux, que diable!
    D’après mon estimé tout à fait personnel, faute d’estimé scientifique universitaire, il y a pour une somme de 3000 milliards de dollars ( trois trillions ) qui sont sortis d’ici, depuis la colonisation de l’Abitibi, et du Québec, depuis 100 ans, au strict minimum, sous formes de ressources naturelles non renouvelables. Nous saignons. Soignons-nous! « Prenons soin de nous correctement » disait Socrate, que nous n’enseignons plus ou presque.
    L’organisme « Maître chez-nous » disait dans le Devoir de cette semaine, que l’équivalent d’une somme de 3000 milliards de dollars de notre pétrole québécois sera transférée par le gouvernement aux compagnies privées. Snif, snif, et grrr, grrr.
    Gardons ce pétrole dans nos sous-sols pour le futur et pour ralentir le chaos climatique. ( joindre l’OPEP?) Lisons et mettons en application le livre « Rouler sans pétrole » du physicien Pierre Langlois.
    Nous sommes tous et toutes milliardaires en puissance. Ayons la confiance qui correspond à cet état, de faire exécuter notre volonté.
    Claude Saint-Jarre, Boucherville, le 26-11-2011.


  7. Jacques Saucier
    19 Nov, 2011

    Toutes les personnes intéressées par l’exploitation de nos ressources naturelles devraient voir ce film. L’envers de la médaille d’un boom minier où la création d’emplois et l’appât du gain causent des dommages collatéraux autant au niveau humain qu’environnemental. Le cas Malartic, où des citoyens sont encore à se battre avec la minière pour faire valoir leurs droits est brûlant d’actualité. Cette situation déplorable pourrait se produire aussi chez-vous pour exploiter gaz, pétrole ou autre.
    Ce film nous invite à dénoncer ce type de développement “endurable” et loin d’être viable pour les générations actuelles et futures…


  8. mario Gagnon
    06 Oct, 2011

    Ce film raconte la destruction physique des lieux qui furent témoins de mon enfance, mon adolescence. c`est comme une amputation subi. Aucune référence pour un retour nostalgique a une partie de ma vie. C`est un étrange sentiment .


  9. Mario Gagnon
    06 Oct, 2011

    J`apprécis beaucoup ce valeureux guerrier qui a milité toute sa vie a la défense du partage de la richesse collective, aux mouvements et à la mouvance social a la défense des travailleurs, des mouvements de coopératives en région. je me souviens de sa célèbre phrase “A Malartic, c`est pas pareil………ye” Cette phrase, de nos jours, je crois est toujours d`actualitée. Excellente idée de luui rendre hommage posthume en lui dédiant ce film. J`approuve.


  10. Roger Lapointe
    14 Sep, 2011

    J’ai bien connu Robert Rousson que l’on voit et entend sur cette vidéo,C’est un type qui est décédé récemment et avec qui j’ai eu l’occasion de parler lord d’un meeting citoyen à Malartic.
    Il était très affecté par cette gigantesque opération qui détruisait la maison parentale où il avait passé une bonne partie de sa vie.Robert fut un citoyen très impliqué socialement dans sa ville, un genre que tu ne fais pas taire facilement.Il faut poursuivre la lutte de mille et une façons pour tenter d’avoir enfin une loi sur les mines qui a de l’allure.Bravo Ugo pour le magnifique travail que tu fais en ce sens pour nous tous et ceux et celles à venir.


  11. Jacques Saucier
    13 Sep, 2011

    Très bel accueil du public valdorien lors de la première projection le 10 septembre. Bravo à Simon Plouffe qui, par sa sensibilité et son humanisme, a réussi, par la qualité de son film, à témoigner et rendre hommage aux citoyens qui osent se tenir debout pour défendre leurs droits et dénoncer une loi des mines qui date d’une autre époque.

    Jacques Saucier

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